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Pagina:Il conte di Cavour in parlamento - 1868.pdf/16

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xvi introduzione.

Certo, il nuovo orizzonte che gli si apriva innanzi agli occhi contribuiva a dargli quella gaiezza di cui mi maravigliavo. Egli era allora impaziente di ritornare agli affari. Riunire prima l’Emilia, poi la Toscana: era


    saurai que la chaleur diminue en Piémont. Écrivez-moi, et croyezmoi votre ami bien affectionné.»

    «19 août.

    » Je vous préviens que je partirai dimanche de Genève. Ne voulant pas me rapprocher de Zurich, je vais me réfugier à Aix. Veuillez m’y écrire pour me dire si la température est supportable en Piémont. Dans le cas affirmatif, je reprendrai le chemin de Turin pour aller dans un coin donner des conseils, si l’on m’en demande, et me tenir bien tranquille si l’on n’a pas besoin de moi. Si, à votre retour de Florence, Rattazzi vous laisse libre, venez me rejoindre; nous reviendrons ensemble en traversant quelque montagne à votre choix, le mont Cenis excepté. Croyez à ma sincère amitié.»

    «Sans date. Probablement novembre 1859.

    Cher Castelli, vous ne pouvez, vous ne devez pas douter que vos lettres ne me soient agréables toujours, et aujourd’hui plus particulièrement. Je n’ai pas renoncé à la politique j’y renoncerais si l’Italie était libre; alors ma tâche serait accomplie; mais tant que les Autrichiens sont de ce côté des Alpes, c’est un devoir sacré pour moi de consacrer ce qu’il me reste de vie et de forces à réaliser les espérances que j’ai travaillé à faire concevoir à mes concitoyens. Je suis décidé à ne pas user inutilement mes forces en des agitations vaines et stériles; mais je ne serai pas sourd à l’appel de mon pays.»

    «Leri.

    ».... La nomination du prince de Carignan à l’unanimité, son acceptation du poste périlleux où les vœux des peuples de l’Italie centrale viennent de l’appeler, l’approbation du Roi et, par suite, du ministère, sont des événements de la plus haute importance, qui exerceront, j’en suis certain, la plus heureuse influence sur les destinées de notre patrie....

    » .... A Leri on a du temps pour tout, même pour lire la prose de Mme de S.»

    «Leri.

    ».... Ne m’en veuillez pas si je ne vous écris pas: c’est que je ne veux pas vous entretenir des discussions du conseil commu-