et l’on a la suite complète des nombres représentant les parties dont parle Platon; car évidemment il n’entend désigner qu’une suite de nombres croissants, dans laquelle seulement il considère, par abstraction, deux progressions distinctes, afin de rendre les insertions plus faciles à effectuer. La seule difficulté qui reste est relative au nombre 9, qui, dans l’ordre des sept nombres indiqués en premier lieu, a été nommé avant 8. Mais il paraît bien improbable que Platon ait voulu interrompre ainsi l’ordre des nombres croissants, et détruire la similitude de la troisième série avec les précédentes. D’ailleurs, l’application qu’il fait plus tard de ces nombres aux cercles décrits par les corps célestes prouve qu’en effet il ne l’a pas voulu. Il est donc certain que, d’aprés lui, dans la suite complète des nombres représentant les parties dont se compose l’âme du monde, 9 doit venir après 8; et il y a même encore entre 8 et 9 le rapport de 1 á .
Dans le traité attribué à Timée de Locres, on dit de continuer cette suite de nombres jusqu’au trente-sixième terme. Alors les quatre nombres mis de côté trouvent leur emploi’ et l’on a deux nouvelles séries.
| 4e Série....
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| 5e Série....
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