Scientia - Vol. VII/Rassegna di Antropologia

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Vincenzo Giuffrida-Ruggeri

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RASSEGNA DI ANTROPOLOGIA




Classification des groupes humains.


Pour une classification des races humaines, dit Deniker1, «on ne doit avoir en vue que les caractères physiques. Il faut tâcher d’établir, par l’analyse anthropologique de chacun des groupes ethniques, les races qui le constituent; puis, comparer ces races entre elles, réunir celles qui sont les plus semblables, séparer celles qui offrent le plus de diversité. Procédant à des groupements raisonnes, on arrive ainsi à un petit nombre de races dont les combinaisons, à doses diverses, se rencontrent dans la multitude des groupes ethniques». Moyennant ces procédés d’analyse et de synthèse, Deniker a pu nous donner, depuis quelques années déjà, 29 races, 17 groupements de races et 6 groupes encore plus compréhensifs.

La classification de Deniker offre quelque avantage sur celles de ses prédécesseurs, qui s’en étaient tenus au système linnéen, lequel consiste, on le sait, à choisir un premier caractère qui se prête le mieux aux divisions générales, d’ordinaire dichotomiques, puis un deuxième caractère pour les subdivisions, également dichotomiques, etc., sans égard à la parenté réelle des races qui sont ainsi plus ou moins rapprochées. Cette idée de considérer le plus grand nombre possible de caractères est réellement rationnelle; mais il faut l’utiliser dans le sens inverse de celui que les systématiques ont suivi, autrement dit c’est des caractères communs constatés chez différentes races qu’il faut en déduire le groupement naturel. C’est là la méthode que de Jussieu a inaugurée pour la botanique, suivant laquelle on remonte des groupes circonscrits aux groupes plus compréhensifs, et Deniker s’est efforcé de suivre les botanistes, ainsi qu’il l’affirme lui-même. Aussi sa synthèse est-elle fort éloignée des schèmes [p. 191 modifica] dichotomiques habituels, si bien qu’elle s’arrête, nous l’avons dit, à 6 groupes, comme extrême effort de synthèse.

Deniker considère comme plus compréhensifs les caractères extérieurs, savoir: nature et couleur des cheveux, couleur des yeux, pigmentation cutanée, forme du nez, taille; tandis que pour les subdivisions il utilise la forme du crâne. Cela produit l’inconvénient que des races différentes quant à la forme du crâne, sont rapprochées lorsque les autres caractères, que Deniker a choisis comme plus synthétiques, coïncident; les blonds européens, par exemple, sont rapprochés entre eux, quoique les uns soient dolichocéphales (race Nordique), les autres brachycéphales (race Orientale). Cela ne fait au fond que confirmer une vérité, savoir que les races sont en réalité des unités somatologiques, ainsi qu’il le dit lui-même; mais les groupements plus synthétiques ne servent qu’à nous faire connaître la divergence plus ou moins grande que ces unités présentent entre elles par rapport aux caractères considérés. De là l’avantage de considérer le plus grand nombre de caractères possible, pour que cette divergence ou convergence se rapproche le plus possible de la réalité. En tout cas, comme il faut toujours choisir des caractères, la méthode elle-même n’échappe pas complètement, ainsi que nous l’avons vu, aux inconvénients du système, puisque les groupements seraient différents si Deniker avait, par ex., considéré comme plus compréhensif le caractère de la forme du crâne plutôt que celui de la couleur: alors la race Nordique aurait été rapprochée de la Méditerranéenne (Ibéro-insulaire) et séparée de l’Orientale, ce qui peut-être — pour ne pas dire certainement — eût été préférable. Il faut donc un critérium pour choisir les caractères les plus convenables: ce critérium c’est ce que l’on appelle la hiérarchie des caractères.

Si les 17 groupements somatiques de Deniker ne sont pas l’idéal des classifications, cela tient assurément à ce qu’ils reposent sur des caractères physiques — tels que la couleur des cheveux, des iris et de la peau, l’abondance ou la pauvreté du système pilifère, la taille — éminemment modifiables par le milieu et autres causes extérieures. Il est également certain que pour établir les grands groupements humains il vaudrait mieux avoir recours à des caractères moins modifiables par les conditions de vie, les changements de climat, l’alimention etc.; par exemple, la forme du crâne, la forme du bassin, les proportions du corps etc. Mais ces caractères, particulièrement l’indice céphalique, sont employés par Deniker pour ses petites unités somatiques.

Pour voir aussitôt tout ce qu’il y a là d’excessif, il suffit de considérer que ces caractères squelettiques ne sont pas en réalité assez variés pour différer d’une unité somatique à l’autre; il [p. 192 modifica] arrive, au contraire, que beaucoup de ces unités somatiques établies par Deniker présentent les mêmes caractères crâniens. Un groupement supérieur est donc possible; autrement dit, ou peut constituer, sur la base des caractères craniens, des unités somatiques plus étendues que celles que nous donne Deniker, et par conséquent en plus petit nombre. Ces quelques grandes unités somatiques pourraient ensuite être subdivisées en petites unités somatiques ou variétés, en basant les subdivisions sur les caractères tégumentaires: en d’autres mots, il faut utiliser une hiérarchie inverse. C’est cette conception plus juste que Sergi a suivie. Il a pu voir, par exemple, que les Abyssins, les Arabes, tous les habitants du bassin de la Méditerranée, qu’ils soient en Asie, en Afrique ou en Europe, et tous les Européens du Nord présentent les mêmes formes craniennes plus ou moins allongées; de là il a déduit une grande unité somatique, eurafricaine, c’est-àdire qui s’étend de l’Europe à l’Afrique. Cette grande unité, qui pourrait être, à mon avis, une sous-espèce, est divisée en trois unités plus petites, d’après des caractères différents de téguments, de taille, etc., lesquelles peuvent être nommées, suivant leur position géographique: variété nordique — blonde et de haute taille; variété méditerranéenne — brune; variété africaine, ou mieux éthiopienne, puisqu’elle est limitée à l’Abyssinie et Somalie — foncée, ayant des caractères plus grossiers, qu’ils soient primitifs ou bien dus à un croisement avec les véritables Nègres, ou à cause peut-être de ces deux faits à la fois. Ces variétés peuvent être encore subdivisées, bien que Sergi ne le fasse pas, lorsqu’elles sont trop complexes: de cette manière, ces variétés mêmes, ou leurs sous-variétés, atteignent le même niveau analytique auquel Deniker arrive à l’aide de ses petites unités somatiques; avec cet avantage que nous avons les petites unités et les grandes aussi, et plus logiquement groupées que dans la classification de Deniker.

Comme exemple de subdivision d’une variété, nous pouvons prendre la variété méditerranéenne, où nous pouvons justement faire figurer comme sous-variétés quelques-unes des unités somatiques de Deniker: l’Ibéro-insulaire, dolichocéphale, de petite taille; la Littorale ou Atlanto-méditerranéenne, mésocéphale, de haute taille, qui est très bien représentée en Ligurie, particulièrement dans la Garfagnana; la Berbère, l’Arabe et l’Indo-afghane, qui se distinguent chacune par différentes particularités somatiques, surtout par des caractères faciaux, mais qui, au fond, ont toujours les mêmes formes crâniennes plus ou moins allongées, les téguments bruns et les cheveux ondulés. Sur la base des caractères physiques elles doivent donc être réunies et non pas arbitrairement séparées, ainsi que cela se voit dans le groupement de Deniker.

[p. 193 modifica]Sergi a même voulu essayer des groupements d’un ordre plus étendu; ainsi il a créé l’Homo eurafricanus, qui dépasse de beaucoup l’étendue de ce que nous avons appelé unité eurafricaine, telle que Sergi lui-même l’avait conçue il y a bien des années. Cette plus grande unité (espèce d’après Sergi) a été par lui étendue jusqu’à l’Océanie, ainsi que cela se voit par les variétés qui y sont comprises, et qui, au lieu de trois, sont maintenant au nombre de huit, savoir: l’H. nordicus, l’H. mediterraneus, l’H. africanus (notre branche éthiopienne), l’H. polynesianus, l’H. dravidicus (les indigènes noirs de la péninsule indienne), l’H. australanus, le Pygmaeus ceylonensis (Veddahs), et le Toda-Aïno (populations de l’Hindoustan et du Japon).

Cette espèce fait partie, suivant Sergi, d’un genre humain, puisqu’ il a dernièrement créé un ordre encore plus étendu de groupements: l’Homo afer, qui devrait comprendre une moitié ou un tiers de l’humanité, et l’Homo asiaticus, qui devrait embrasser l’autre moitié ou un autre tiers; auquel cas il resterait disponible un dernier tiers pour les indigènes Américains2. L’H. afer aussi bien que l’H. asiaticus sont, selon Sergi, deux genres: la dénomination binomiale pourrait faire croire qu’il s’agit de deux espèces, puisqu’en zoologie les genres sont indiqués par un seul nom; mais Sergi dit expressément qu’il s’agit de genres: la dénomination binomiale est provisoire et sera remplacée par des noms uniques, qu’il est en train de chercher.3 Le genre humain qui est désigné par le nom d’Homo afer comprend quatre espèces: l’H. eurafricanus, dont il a été question plus haut; l’H. sudanensis, qui serait le Nègre; le Pygmaeus africus et le Pygmaeus oceanicus.

Les caractères physiques que Sergi donne pour ce genre humain sont les suivants: crâne dimorphe (c’est-à-dire long ou court); face variable, nez lepto-méso-platyrhinien (ou, plus brièvement, variable); œil horizontal, ouverture palpébrale grande; peau variant dans sa coloration du blanc au noir, iris clairs et foncés; cheveux dimorphes, c’est-à-dire ondulés et crépus, blonds ou noirs; pilosité tantôt pauvre, tantôt abondante, barbe tantôt abondante, tantôt rare; taille variable, petite, moyenne, haute.

Si l’on excepte l’ouverture palpébrale qui ne serait jamais oblique, tous les autres caractères physiques, les squelettiques compris, qui devraient distinguer ce genre humain, présentent toutes les oscillations possibles. Alors, l’autre genre humain, que [p. 194 modifica] Sergi appelle Homo asiaticus, ne présente, à l’exception de cette spécialité de l’ouverture palpébrale (qui d’ailleurs n’est même pas commune à tous ses représentés) rien de caractéristique. La classification qui devait avoir comme base les caractères les plus importants, savoir les squelettiques, se trouve réduite à se fonder en réalité sur un petit pli cutané qui au surplus n’est pas caractéristique: on peut dire la même chose des cheveux droits.

Il s’ensuit que, si les caractères les plus importants sont communs aux deux genres, si les oscillations qu’ils présentent chez H. asiaticus rentrent dans celles qu’ils présentent chez H. afer, il n’y a aucune raison de les séparer en deux groupements qui résultent manifestement dépourvus de toute base physique, par là tout à fait arbitraires; et si l’on ne peut pas les distinguer raisonnablement, il s’ensuit qu’ils constituent un seul genre, ou mieux une seule espèce.

Quant aux prétendues espèces, elles ne sont pas mieux définies que les prétendus genres: il suffit de dire que l’H. eurafricanus serait lepto-méso-platyrhinien4, rendant ainsi inutile l’un des caractères squelettiques les plus significatifs, peut-être même le plus significatif de tous, ainsi que le prétendait Topinard.

La conclusion c’est qu’il faut évidemment renoncer à ces groupements étendus qui n’ont aucune existence objective: ceux que Sergi a imaginés ne valent pas plus que ceux que Deniker a prudemment laissés sans nom.

Cette impossibilité d’obtenir des groupements rationnels plus larges tient justement à ce qu’il s’agit d’une seule espèce; c’est donc le ubi consistam qui fait défaut pour les coupes nettes5, telles qu’on pourrait les pratiquer dans un genre ou a fortiori dans une famille; et les tentatives des polygénistes n’ont fait que [p. 195 modifica] confirmer cette vérité, qui est du reste évidente par toute la conduite physiologique.

Renoncer à ces grands groupements ne signifie point renoncer à une classification de tous les groupements plus petits qui, à l’état actuel des connaissances somatiques, sont possibles. Du point de vue monogéniste on peut même entreprendre une classification fondée sur la hiérarchie somatique des races humaines, hiérarchie qui devrait être fournie par les recherches phylogénétiques. C’est en ce sens que Stratz a esquissé sa classification phylétique, qui se fonde sur la conception très juste d’attribuer une valeur aux différents caractères physiques suivant qu’ils sont primitifs ou progressifs6, ce qui nous dispense de donner à la forme du crâne une valeur aussi absolue que cela arrive aux systématiques à outrance à leur préjudice manifeste.

Pour nous autres monogénistes, le progrès de l’anthropologie est dans une exacte distribution évolutive des différents groupes humains: pour nous, il est, par ex., d’une importance très grande de rechercher si les Américains présentent à la fois les caractères primitifs des blancs et les caractères primitifs des jaunes, c’est-à-dire s’ils appartiennent à la souche commune non encore différenciée dans ses deux branches terminales; si les Australiens se trouvent vraiment à la base de tous les groupes humains, quelle est la signification de leurs variations divergentes, si elles sont vraiment prénégroïdes et prémongoliques, s’il y en a aussi de correspondantes au type grossier Européen, au type de Darwin, que Klaatsch a appelé australoïde, et au type de Socrate. Ces problèmes-là, et d’autres encore - tels que le dimorphisme sexuel si peu marqué chez les Américains précolombiens (Rivet) et si développé chez les blancs; l’existence de protomorphes à caractères hiérarchiques hauts (Biasutti), ou peut-être enfantins etc. - reflètent tout le devenir de l’humanité, et c’est à leur solution que l’on consacre voyages scientifiques, albums de photographies, recherches anatomiques, rapports aux congrès anthropologiques, en un mot toute l’activité actuelle de l’anthropologie. Un travail continuel de comparaison des groupes humains se poursuit surtout en Allemagne et dans les pays limitrophes à culture allemande: Klaatsch, de retour de l’Australie, où il a recueilli une moisson de faits qui va être monumentale; Martin, par ses études magistrales sur les groupes protomorphes de la presqu’île malaise; les cousins Sarasin, les savants explorateurs d’autres protomorphes à Ceylan et à Célèbes; Hagen, de retour de l’Indonésie, siège d’autres groupes [p. 196 modifica] protomorphes et métamorphes; Stratz, par ses vues synthétiques riches en promesses pour l’étude rationnelle de toutes les ramifications successives, plus ou moins différenciées, du grand arbre humain, constituent, avec d’autres moins importants, un noyau d’activité nouvelle et féconde, d’où va sortir la systématisation peut-être définitive des groupes humains.

Cet heureux critérium hiérarchico-génétique - qui trouve son analogue dans les autres sciences biologiques - rencontre naturellement les plus grandes difficultés à sa base, où il faut reconnaître par une diagnose perspicace les rares arrière-représentants de l’homme primitif, tandis que le sommet s’épanche en pleine lumière. Le groupe eurafricain, - qu’il ne faut pas confondre avec l’H. eurafricanus qui serait beaucoup plus étendu, ainsi qu’on l’a déjà dit - avec quelques variétés locales divergentes7, occupe le faîte et la partie centrale de la grande chevelure; les jaunes et les noirs présentent une différenciation plus unilatérale. Il ne peut y avoir de doute que les leucodermes, les xanthodermes et les mélanodermes ne soient les trois groupes archimorphes ou dominateurs, ainsi que le prétend Stratz. Ce ne seront cependant jamais des groupements aussi rationnels qu’on pourrait l’exiger s’il s’agissait d’autant d’espèces. Le fait même que celles-ci auraient déjà été définies sans difficulté et sans discussion, ainsi qu’on le fait pour toutes les espèces zoologiques, et que cela n’est pas arrivé, c’est un signe qu’en réalité elles n’en sont pas: car on ne saurait prendre au sérieux l’argument que - à l’époque actuelle! - les zoologues aient quelque tendresse pour des traditions extra-scientifiques, ou qu’ils subissent inconsciemment des suggestions, ou tout autre chose qu’on pourrait avancer de mauvaise foi et dans le dessein de leur porter une insulte gratuite. Si le Linné de l’Anthropologie, si ardemment attendu par les polygénistes, ne doit jamais paraître, c’est tout simplement qu’il n’y a point de matière ad hoc.

Napoli, Università

Note

  1. Denicker, Les races et les peuples de la terre, Paris. 1900.
  2. Il ne s’en occupe pas dan son ouvrage (Europa, Torino 1908): par conséquent nous ignorons ce qu’il pourra décider ensuite.
  3. Je viens d’apprendre que maintenant ces nom ont été trouvés: si cela suffisait!
  4. C’est à tort que Sergi dit (p. 542 de son ouvrage) «lepto-mésorhiniens», du moment qu’il y inclut (pag. 543) différentes variété platyrhiniennes; la même correction est à faire pour la taille, dès qu’il y inclut depuis les variétés les plus hautes jusqu’aux pygmées, et de même pour d’autres caractères.
  5. Les lacunes que Bonarelli, dans un récent article (Le razze umane e le loro probabili affinità, Boll. soc. Geograf. Ital. 1909, fasc. XIII-IX) considère avec raison comme la «condition absolument nécessaire pour qu’on puisse parler des races», font ici défaut. Cet écrit que je lis en même temps que les épreuves de ma revue — trop tard donc pour pouvoir le résumer — est suivi d’un «Appendice» qui est une défense très grande des idées monogénistes que nous soutenons depuis longtemps. (cfr. «Monit. Zool. Ital.» Anno XIV, 1903, n. 4-5). On ne saurait rien écrire de plus rationnel du point de vue zootechnique, qui est celui de Bonarelli (p. 43-48 de l’extrait); c’est-à-dire en employant un critérium un peu plus autorisé que le critérium subjectif de nos adversaires.
  6. Pour d’autre détails, cfr. Stratz, Naturgeschichte des Menschen, Stuttgart, 1904; ainsi que: Giuffrida-Ruggeri, Discussioni di Antropologia generale «Monit. zool. ital.» anno XVI (1905) n. 6.
  7. Ce qu’on désigne depuis Linné par le nom d’Homo alpinus, et que Sergi dans sa classification appelle H. eurasicus, en le considérant comme une espèce engendrée par le croisement des deux genres H. afer et H. asiaticus, avec lesquels cette étrange espèce continue d’être féconde: tout ce mélange serait vraiment sans précédents et sans analogue dans la zoologie, s’il ne montrait pas une fois encore - on dirait par l’absurde - que la vérité est simplement dans le fait qu’ils constituent tous ensemble une seule espèce.