Pagina:Ferrero - Diario di un privilegiato, Chiantore, 1946.djvu/53

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«Mon vieux Pierre,1


«Viens donc me voir à six heures, car tout le monde à une frousse invraisemblable de se compromettre chez nous et mon sophalit n’a plus soutenu le dossier d’un ami philosophant depuis des mois, hélas! Ainsi va toute chose.

Au fond si je ne t’ai pas écrit cela ne veut rien dire. Je voudrais bien encore t’avoir eu à diner et lutter contre tes pudiques et émerveillées dénégations, ou planter des clus dans les murs, ou écouter dans des


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  1. Pierre Jeanneret.