Pagina:Ferrero - Leonardo o dell'arte, 1929.djvu/155

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crocosmo, fatto sul modello della natura, di liberarsi da tutte le vecchie leggi dell’arte, di gonfiare e scavare una impassibile superficie piana, di inquadrarla in un edificio; di assumere dalla natura lo spazio, la materia, i segreti chimici; dall’arte i suggerimenti segreti e le tecniche, per arrivare a un mondo compiuto attraverso a delle miracolose magie.

In questo senso forse Paul Valéry, il nostalgico del cilicio, il poeta che seppe cantare la dolcezza della regola, è l’ultimo discepolo intellettuale di Leonardo. Il maestro non si sente tanto nella sua «Introduction à la méthode de Léonard de Vinci» («quant au vrai Léonard, il fut ce qu’il fut 31, come in una prosa intitolata: «Au sujet d’Adonis». Qui Valéry scrisse:

«Les exigences d’une stricte prosodie sont l’artifice qui confère au langage naturel les qualités d’une matière résistante, étrangère à notre âme et comme sourde à nos désirs. Si elles n’étaient pas à demi insensées et qu’elles n’excitassent pas notre révolte, elles seraient radicalement absurdes. On ne peut plus tout faire, une fois acceptées; on ne peut plus tout dire; et pour dire quoi que ce soit, il ne suffit plus de le concevoir fortement, d’en être plein et énivré, ni de laisser