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l’école économique autrichienne 335


Amérique; elle n’est pas nulle en France et en Italie1. Et il est permis de croire — d’espérer — que la conception autrichienne de l’économique comptera, dans l’avenir, des partisans de plus en plus nombreux.

École des Hautes Études, Paris.
  1. Je mentionnerai, pour l’Angleterre, les noms de Smart et de Hobson (celui-ci pour son Economics of distribution); Marshall aussi n’est pas sans avoir tiré profit des travaux des Autrichiens. Pour l’Amérique, je n’ai qu’à renvoyer à la collection du Quarterly journal of economics, où les théories autrichiennes ont fait l’objet d’une longue série d’articles; et il faudrait indiquer, encore, des ouvrages comme la Distribution of wealth de Carver. Pour la France, il me sera permis de mentionner mes propres ouvrages, et principalement mon livre sur L’intérêt du capital, déjà cité. Enfin, parmi les travaux italiens où l’influence autrichienne se fait sentir, il importe d’indiquer ceux de Pantaleoni (voir notamment les Principii di economia pura).