Pagina:Zibaldone di pensieri VII.djvu/292

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(4339-4340) pensieri 283

de 1389 qui ôta l’indépendance à la Servie. D-G. Ib. juillet 1825. t. IV, art. 22. p. 17.

Faeroeiscke quaeder om Sigurd Fofnersbane og hans aet. Chansons des îles Foeroeer (oe, oe) sur Sigurd Fofnersbane, et sur sa race; recueillies et traduites en danois par H. C. Lyngbye, avec une introduction du prof. p. E. Müller; 592 p. in-8°. 1822. Dans les îles Foeroeer (oe, oe) s’est conservé un dialecte particulier de l’ancien scandinave, et dans ce dialecte le peuple conserve plus de 150 chansons qui se chantent pour la plupart sur des airs de danse, et servent en effet à accompagner celles des paysans. M. Lyngbye a recueilli onze de ces chansons; elles ont un caractère épique, et chantent Sigurd, héros célèbre dans tout le nord, et dans les romans allemands du moyen âge. Les insulaires des îles Foeroeer (ae, oe) chantent ces poésies dans leurs réunions, et se les transmettent oralement de père en fils; il est probable qu’elles sont fort anciennes. Quoique le sujet ressemble à celui de divers passages de l’Edda, il ne paraît pourtant pas qu’elles soient imitées de l’islandais; du moins l’Edda n’a point cette forme de chanson sous laquelle le roman de Sigurd est presenté dans les chants foeroeériens; en Islande, en Norvège et en Danemark,  (4340) on n’a pas d’ailleurs la coutume d’accompagner la danse de vieilles chansons en petits vers tels que ceux de Foeroeer (oe, oe). Le style de ces poésies est simple et naïf; les images y sont moins hardies que dans les poésie islandaises; quelquefois on y trouve des comparaisons relatives à la nature locale de cet archipel; des yeux bleus y sont comparés avec le plumage des pigeons sauvages, qui sont de cette couleur aux Foeroeer (ae, oe). M. Lyngbye a fait de ces poésies épiques une traduction en vers, et il a expliqué dans les notes les termes qui pourraient être difficiles pour les Danois. Dans le supplément l’èditeur a inséré d’autres