Pagina:Archivio Glottologico Italiano, vol. 1, 1873.djvu/20

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XII PROEMIO.


1fronti fra la parola che hanno spontanea i Littré o i Renan, con quella di Rustebeuf o dei vernacoli borgognoni nel cui àmbito stava primamente la favella dell’Isìe de France; come per lo stile ognuno ha potuto paragonare la prosa casalinga di Goffredo di Villehardoin (non monta per lo stile che questi sia piuttosto della Campagna che dell’Isola di Francia) col romanzo o col dramma dell’odierna Parigi, dove, a citare il primo adatto esempio che il caso ci porga, una donna, non punto laureata, può dir con piena disinvoltura: Tincision chirurgicale nécessitée par les besoins de l’alimentation’(che in lingua alla buona è un taglio da introdurvi il cibo). Se Firenze fosse potuta diventare Parigi, tutti i culti italiani oggi avrebbero sicuramente l’identico linguaggio dei fiorentini; ma è altrettanto sicuro, che il linguaggio di siffatta capitale dell’Italia non sarebbe il fiorentino odierno, e forse non si potrebbe pur dire un dialetto toscano.

La Germania, alla sua volta, non ha mai avuto un centro monarchico o civile da potersi pur lontanamente paragonare con Parigi; è stata scissa, nell’ordine politico, malgrado le apparenze di

  1. ( attraction plus ou moina heureuse; il y eut fusion et, partant, confusion. c Nous disons poids et peser, au lieu de dire pois et poiser comme les gens <de PIIe-de-France, ou peis et peser, comme les gens de Normandie. On ( ne peut donc pas qualifier d’enrichissement ce qui alors se passa dans la Sangue francaise. Puis, quand elle fut pleinement formée, quand elle eut ’rejeté loin d’elle les patois comme des parents humbles et éloignés dont c elle rougissait, il se manifesta un dégoùt superbe pour ce qui n’était pas ’de rusage restreint et raffinò. cc Si ces scrupuleux, dit Chifflet dans la "dixième édition de sa grammaire (1697), qui sont toujours aux écoutes "pour entendre si un mot est moins en usage dans la bouche des dames "de cette année que Fautre, continuent à crier: ce mot commence à vieil- "fo’r, et qu’on les laisse fair e, dans peu de temps notre langue se trouvera "détroussée comme un voyageur par des brigands. " Ce fut en effet un c travers de cette époque de retrancher ce qui vieillissait et ce que le cé- ( nacle óiégant et spirituel n’admettait pas. Des débris de tout cela sont <con8erves dans les patois. Et ce serait une affaire de goùt et de tact, et, ( dès lors, non indigne de PAcadémic francaise et de son Dictionnaire, de c reprendre ce qui peut étre repris, c’est-à-dire ce qui, se comprenant sans ( peine, et étant le mieux dans l’analogie de la langue act nelle, a la marf que de la précision et de l’élégance.’ Ib., II 101-3.