Pagina:Canonici - Prospetto biografico delle donne italiane.djvu/26

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n’a pas à craindre l’oeil vigilarli d’une mère etc. (Italie T. III. chap. 17. Toscana p. 33).

II. Les matrones de celie ville (Firenze) ont ètè autrefois les modèles de leur sexe, et elles ont encore toules les qualités naturelles qui pourront les rendre telles, quand des institutions plus favorables aux vertus privées permettront le dévèloppement de leurs affections maternelles, et reveilleront leurs facultés intellectuelles, en exerçant leur sensibilité sur des objets convenables à leur vocation. (ivi p. 38).

III. .... Une famille de trois générations (Pallavicini), une jeune et charmante mère occupée à élèver et à soigner ses enfans, un mari jeune et affectionnè, et une aimable grande-mère prèsident sour le tout avec une tendre sollicitude. C’ètaient des images bien nouvelles dans les salons d’un palais Génois .... etc. (T. II. chap. 12. p. 101).

IV. Les jeunes gens non mariés des deux sexes sont admis à Bologne dans les cercles de leurs parens: usage qui n’existe pas ailleurs en Italie .. etc. (T. II. p. 190).

V. .... La pièce ètait l’Orfanello, Comédie sentimentale de Federici, et l’Orfellin ètait jouè par une petite file, qui comme tous les enfans Italiens, avant que l’education les ait gâtés, ètait gracieuse, intelligente, vive et pleine de charme et d’expression dans ses gestes. (T. II chap. 10. p. 25.)