Pagina:De Blasis - Leonardo da Vinci, 1872.djvu/67

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Semble effacer les Rois par une autre grandeur?
La flamme des Beauxx-Arts, long-temps ensevelie,
Se rallume avec gloire au sein de l’Italie,
Qui vit naítre, à la fois cent chefs d’œuvre dixers,
Ses enfans plus hardis, parcourant l’Univers,
Réalisent au loin ce qu’on crut chimérique
Reconnaissent la Chine, et trouvent l’Amérique.»

Dutreillis, imitando Pope, tratteggia nel seguente modo, l’immortale secolo: «Voyez sous Léon X, briller un nouvel àge d’or, les Muses revenir de leur évanouissement, et recommencer à cultiver les lauriers flétris. De dessus les ruines de Rome, se releva son ancien génie, et secouant la poussiére, il fit paraìtre de nouveau sa tète respectable. On vit renaìtre la sculpture et les beauxarts, ses aimafeles sæurs; les pierres prirent forme, et des blocs de marbre commencérent à respirer. Les temples riédiflés retentirent de sons plus harmonieux; Raphaël peignit et Vida écrivit. Immortel Vida, sur le front honorable du quel croit le laurier du poéte et le lierre du critique; Crémone vanterà à jamais la gioire de ton nom, aussi peu éloigné de Mantoue que peu inférieur à sa renommée.»

Il figlio di Racine, nel suo poema sulla Religione, accennando al grande secolo italiano ed ai suoi uomini illustri, dice di Galileo:


Tout change: par l’arrèt du hardi Galilée,
La terre loin du centre est enfin exilée;
Dans un brillant repos, le soleil à son tour,
Centre de l’Univers, roi tranquille du jour,
Va voir tourner le ciel et la terre elle-mème.
En vain l’inquisiteur croit entendre un blasphème,
Et six ans de prison forcent au repentir
D’un systéme effrayant l’infortuné martyr;
La terre, nuit et jour, à sa marche fidelle,
Emporte Galilée, et son juge avec elle.»

Frammento di una lettera di Pascal diretta ai Gesuiti, intorno allo stesso soggetto:

«Ce fut en vain, que vous obtintes contre Galilée, ce décret de Rome, qui condamnait son opinion touchant le mouvement de


    cenza ed il buon gusto che parecchi di loro spiegarono, e che valsero loro il singolare onore di dare il nome ad una delle quattro più belle epoche della storia. Questa celebre casa di Firenze, il cui innalzamento non data che dalla metà del XVI secolo, si glorifica di Cosimo, dì Lorenzo e di Leone; — il primo s’illustrò con delle qualità popolari che lo fecero chiamare il padre del popolo; — i due altri, perché protessero singolarmente le arti e le scienze La loro casa diede due regine alla Francia: Caterina sposa di Enrico II, e Maria, che lo fu di Enrico IV.