Pagina:Delle strade ferrate e della loro futura influenza in Europa.djvu/230

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216 note


E


Non sarà senza interesse la relazione che qui trascriviamo ricavata dall’eccellente opera del signor Michel Chevalier, poichè si vedrà quale sia l’ardore degli Americani per le strade ferrate.

"Lorsqu’à Liverpool j’allai retenir une chambre à bord du Pacific, le capitain Waite, un brave homme qui croit en Dieu de tout son cœur, ce qui ne l’empêche pas d’être un officier fort entendu et un marin des plus intrépides, m’offrit les derniers journaux del États-Unis. Le premier que j’ouvris se trouva être le Journal des chemins de fer Railroad journal). Quand nous fûmes partis, je fus pris du mal de mer, qui ne m’a guère quitté qu’à New-York; et de tous les souvenirs plus ou moins confus qui me restent de la traversée, le plus certain c’est que dans les conversations des passagers j’entendais le