Pagina:Zibaldone di pensieri IV.djvu/379

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(2671-2672) pensieri 367



*   Parmi plusieurs de ces nations que les Grecs appellent barbares, le jour de la naissance d’un enfant est un jour de deuil pour sa famille (Herodot. l. V, c. 4; Strab. XI, p. 519. Anthol., p. 16). Assemblée autourde lui, elle le plaint d’avoir reçu le funeste présent de la vie. Ces plaintes effrayantes ne sont que trop conformès aux maximes des sages de la Grèce. Quand on songe, disent ils, à la destinée qui attend l’homme sur la terre, il faudroit arroser de pleurs son berceau: (Eurip. fragm. Ctesiph., p. 476; Axioch., ap. Plat., l. III, p. 368; Cicero, Tuscul., l. I, c. 48, t. II, p. 273). Même ouvrage, ch. 26, t. III, p. 3 (8 febbraio 1823).  (2672)


*   Le plus grand des malheurs est de naître, le plus grand des bonheurs, de mourir. (Sophocl. Oedip. Colon., v., 1289; Bacchyl. et alii, ap. Stob., serm. 96, p. 530, 531; Cicero, Tusc. l. I, c. 48. t. II, p. 273). La vie, disoit Pindare, n’est que le rêve d’une ombre (Pyth. VIII, v.136); image sublime, et qui d’un seul trait peint tout le néant de l’homme. Même ouvrage. ch. 28, p. 137, t. III (10 febbraio 1823).


*   Les plaisirs de l’esprit ont des retours mille fois plus amers que ceux des sens. ib., p. 139 (10 febbraio 1823).


*    Μὴ προϑυμεῖσϑαι εἰς τὴν ἀκρίβειαν φιλοσοφεῖν, ἀλλ᾽εὐλαβεῖσϑαι ὅπως μὴ πέρα τοῦ δέοντος σοφώτεροι γενόμενοι, λήσετε διαφϑαρέντες. Plato, in Gorgia, ed. Frider. Astii. Lipsiae 1819 ... t. I, p. 362-4. Ne enitamini ut diligenter philosophemini, sed cavete ne, supra quam oportet, sapientiores facti ipsi inscientes corrumpamini. Φιλοσοφία γὰρ τοί ἐστιν, ὦ Σώκρατες, χαρίεν, ἄν τις αὐτοῦ μετρίως ἅψηται ἐὰν δὲ περαιτέρω τοῦ δέοντος ἐνδιατρίψῃ, διαφϑορὰ τῶν ἀνϑρώπων. ib., p. 356. Philosophia enim, o Socrates, est illa quidem lepida, si quis eam modice attingit, sin ultra quam opus est ei studet, corruptela est hominum. Tutta la vituperazione della filosofia che Platone in quel Dialogo mette in bocca di Callicle, dalla