Pagina:Zibaldone di pensieri IV.djvu/381

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(2674-2675) pensieri 369

*   Grave non è né a farsi né a soffrirsi Quello a che noi necessità costringe. Tragico antico, ap. Plutarco, Discorso di consolazione ad Apollonio, una pagina avanti il mezzo. Volgarizzamento di Marcello Adriani il giovine. Firenze, 1819, t. I, p. 194 (20 febbraio 1823).


*   Alla p. antecedente. Vedi un detto di Crantore, e un frammento d’Aristotele in questo proposito, appresso il medesimo Plutarco dell’Adriani, nel Discorso di consolazione ad Apollonio, t. I, p. 203-4, e un verso di Menandro, ib. 213 (21 febbraio 1823).


*   On ne fait entrer dans la cavalerie (Lacédémonienne) que des hommes sans expérience, qui n’ont pas assez de vigueur ou de zèle. C’est le citoyen riche qui fournit les armes, et entretient le cheval (Xen., hist. gr., l. VI, p. 596). Si ce corps a remporté quelques avantages il les a dus aux cavaliers étrangers que Lacédémone prenoit à sa solde (Id. de magistr. equit., p. 971). En général les Spartiates aiment mieux servir dans l’infanterie: persuadés que le vrai courage se suffit à lui-même, ils veulent combattre corps à corps. J’étois auprès du roi Archidamus, quand on lui présenta le modèle d’une machine à lancer des traits, nouvellement inventée en Sicile. Après l’avoir examinée avec attention: C’en est fait, dit-il, de la valeur Plut., apophth. Lac., t. II, p. 219). Voyage d’Anacharsis, ch. 50, t. IV, p. 252. Applicate  (2675) tutto questo all’invenzione ed uso delle armi da fuoco ed alla milizia moderna (23 febbraio 1823).


*   Alla p. 2665. Les Arcadiens se regardent comme les enfans de la terre, parce qu’ils ont toujours habité le même pays, et qu’ils n’ont jamais subi un joug etranger (Thucyd., l. II, c. 2; Xen. hist. gr, l. VII, p. 618; Plut., quaest. roman., t. II, p. 286). Même ouvrage, ch. 52, t. IV, p. 295 (23 febbraio 1823).