Pagina:Scientia - Vol. VII.djvu/227

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notizie 219

Comme résultat final, il indique que, d’après ces observations de pendule, la surface isostatique (ou de poids égal) se trouverait à une profondeur d’environ 113 kilomètres.

Eötvos lit, en l’abrégeant, un rapport sur les observations des variations de la pesanteur faites à l’aide de sa balance de torsion, moyennant laquelle il serait parvenu à constater des différences (négligeables cependant) dans la constante de l’attraction pour les diverses substances.

Bourgeois lit son rapport sur les travaux relatifs à la mesure de la nouvelle méridienne de France.

Lallemand rapporte sur les nivellements de précision français.

Celoria sur les travaux géodésiques et géodésico-astronomiques exécutés en Italie.

Bourgeois sur les travaux (déjà achevés) de la nouvelle mesure de l’arc de méridien du Pérou, annonçant la publication prochaine des résultats.

Von Bertrab sur ceux de la «Landes Aufnahme» de Prusse.

Haid sur ceux du Baden.


7.e Séance.

On donne lecture des rapports relatifs:

aux Indes, rapporteur - M. Buzzard
à l’Australie, rapporteur - M. Knibbs
au Canada, rapporteur - M. King
au Mexico, rapporteur - M. Valle
aux Pays Bas, rapporteur - M. Heuvelink
aux Indes orientales, rapporteur - M. Müller
à la Norvège, rapporteur - Geelmuyden
à l’Autriche, rapporteur - M. Weiss
à l’Hongrie, rapporteur - Eötvos
à la Suède, rapporteur - Le Secrétaire

Poincaré parle brièvement sur les signalations de l’heure en mer moyennant le télégraphe sans fil et annonce que ce service va bientôt fonctionner. Il s’occupe en outre de quelques modalités concernant l’application éventuelle des ondes hertziennes dans la détermination des différences de longitude.

La conférence a duré, ainsi qu’on l’a dit, une semaine environ pendant laquelle les congressistes ont été l’objet des amabilités les plus exquises de la part de Sir Darwin et de Madame son épouse ainsi que de plusieurs autres notables personnalités de Londres et de Cambridge, ce dont l’agréable souvenir ne s’effacera pas de si tôt de leur esprit.

(Relation de M. F. Guarducci)


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IIIe Congrès de la Société philosophique italienne


Ainsi que nous l’avons annoncé dans le numéro précédent de cette Revue, ce congrès, organisé par le Circolo di Filosofia de Rome, a eu lieu dans cette ville entre le 27 et le 31 octobre dernier. Le matin du 27 octobre le Président du Congrès, Giacomo Barzellotti, a lu le discours d’inaugu-