Pagina:Tiraboschi - Storia della letteratura italiana, Tomo I, Classici italiani, 1822, I.djvu/85

Da Wikisource.
Jump to navigation Jump to search
36 parte



Ma non è certo che le apprendessero dagli Egiziani. VI. E primieramente, se fosse certo che gli Etruschi traessero l’origin loro dagli Egiziani, come il senator Buonarroti ha conghietturato

    de cet ouvrage. Comincia ben tardi la serie degl’illustri Spagnuoli, se non comincia cbe da questi tre scrittori. Et quoique d’autres peuples européens, comme les Gaulois, les Germains, et autres, bien loin de faire le grand progrès dans les arts, ayent paru les mépriser, comme nuisibles à la valeur, nous devons porter un autre jugement des Espagnols, dont le pays, admirablement bien situé pour le commerce, fut habité outre cela par plusieurs peuples différens, la plupart très-hables. Parlano poi con lode delle antiche loro manifatture, e tornando alle scienze, continuano: Les sciences et les arts libéraux, si nous en croyons Strabon, ont fleuri de très-bonne heure chez eux; car cet auteur nous apprend que les Turdetani, peuple de la Boetique, possédoient un nombre prodigieux de volumes, et de Corps de Loix écrits en vers, et d’autres pièces de poësie, dont l’antiquité étoit d’environ 6000 ans. Ce dernier trait, quoique fort exagéré, prouve, au moins, que les Espagnols se piquoient d’avoir eu des connaissances de très-bonne heure; et c’est qui est confirmé d’ailleurs par plusieurs anciens écrivains, particulièrement par ceux de leur propre nation, mais plus it d’un Espagnol nommé Lartius Licinius qui donna une somme immense pour un livre des Commentaires de Pline II, cioè di Plinio il vecchio, ed è perciò anche questo esempio recente assai. Questo passo è ben diverso da quello che reca l’ab. Lampillas. Qui non si vede indicata sorte alcuna di preferenza di tempo della letteratura degli Spagnuoli sopra tutte le altre nazioni, trattine i libri che al tempo di Strabone aveano già 6000 anni di età, sul qual punto lascerem ch’essi se la intendano co’ Cinesi. Nè io voglio perciò accusare l’ab. Lampillas di avere alterato questo passo. Forse egli ha avuto tra le mani o l’originale inglese, o qualche altra versione diversa dalla mia: forse questo passo trovasi in qualche altro tomo