Pagina:Zibaldone di pensieri VII.djvu/325

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316 pensieri (4374-4375-4376)

sue osservazioni che l’ortografia portoghese  (4375) non è ancora fissata (11 settembre 1828).


*    Alla p. 4345. Quaestiones Herodoteae; par le docteur C. G. L. Heyse. part. I. De vita et itineribus Herodoti; in 8° de 141. p. ; Berlin, 1827. - sect. 2. De recitatione, quam Olympiae habuisse fertur Herodotus ol. 81. sect. 3. Vitae decursus usque ad ol. 84, de recitatione Athenis habitâ, deque ec. Bull. etc. Déc. 1827. t. VIII, art. 425, p. 408 (11 settembre 1828). Vedi p. 4400.


*    Lingua universalis communi omnium nationum usui accommodata; per A. Rethy. In 8°. di 144 pagine; Vienne, 1821 (Leipzig. Liter. Zeitung; avr. 1827, p. 758). Bien que ce projet, de créer une langue universelle, contienne plusieurs bonnes idées, il n’offre cependant qu’une nouvelle preuve en faveur de l’opinion que la solution de ce grand problème restera inexécutable, tant que les sciences philosophiques ne seront point portées à un plus haut degré de perfection. L’auteur s’ètant attaché à reporter la construction de sa langue à celle de la langue qu’il affirme primitive, a fait violence à l’histoire des langues afin d’appuyer son système. D’après lui, la langue primitive n’a été composée que de mots monosyllabiques, destinés à désigner les idées les plus générales, et qui, au moyen de leurs diverses combinaisons, suffisaient, dit-il, pour faire entendre toutes les idées combinées. D’après la nature de cet aperçu fondamental, on peut se dispenser de suivre l’auteur dans ses applications. Ib. juillet,  (4376) 1827, t. VIII, art. 2, p. 3 (11 settembre 1828).


*    Alphabet phonométrique; découverte de huit lettres nouvelles; par Virard. In 8°, Grenoble, 1827. M. Virard s’occupe, depuis plus de 20 ans, de tout ce qui se rapporte à la grammaire. Par une heureuse combinaison dégageant la langue de toutes les lettres qui tiennent dans les mots une place oisive, arbitraire,