Pagina:Zibaldone di pensieri VII.djvu/323

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314 pensieri (4372-4373)

ed imitazioni in tedesco. Ib., février 1827, art. 156, p. 124, t. VII. Vedi p. 4399.


*    Alla p. 4362. Guillaume-Tell et la Révolution de 1303; ou Histoire des 3 premiers cantons jusqu’au traité de Brunnen, 1315, et réfutation de la fameuse brochure Guillaume-Tell, fable danoise (répétée dans cet ouvrage); par J.-J. Hisely, Dr. en philosophie et belles-lettres. In 8°, Delft, 1826 (Ib., février 1827, t. VII, art. 210, p. 182).


*    Alla p. 4358. Il poeta non imita la natura: ben è vero che la natura parla dentro di lui e per la sua bocca. I’ mi son un che quando Natura parla, ec., vera definizione del poeta. Cosí il poeta non è imitatore se  (4373) non di se stesso (10 settembre 1828). Quando colla imitazione egli esce veramente da se medesimo, quella propriamente non è piú poesia, facoltà divina; quella è un’arte umana; è prosa, malgrado il verso e il linguaggio. Come prosa misurata, e come arte umana, può stare; ed io non intendo di condannarla (10 settembre 1828).


*    L’auteur (M. Faber, Syngloss, oder Grundsaetze der Sprachforschung. Synglose, ou Principes des recherches sur les langues, par Junius Faber, 213 pagine in-12°. Carlsruhe, 1826) a été amené par tous ces rapprochemens à conclure qu’il n’y a qu’une seule langue, et que ce que l’on nomme ordinairement langues, ne sont que les dialectes de cet idiome unique, dans lequel la forme, et non pas le fond ou l’essence des mots s’est modifiée; enfin, que cette essence des mots est contenue dans les racines qui ont existé dès le commencement, et dont on peut prouver l’origine par des raisonnemens physiologiques. Depping, Bulletin etc., l. cit. alla p. 4312, mars, 1827, t. VII, art. 231, p. 202.

- M. Kärcher ne doute pas que les langues connues ne proviennent toutes d’une langue primitive; il se